Carton « malmené » et panneaux de bois

Nouveau retour de balancier…

Démarrage d’une série de tableaux un peu plus grands sur panneau de bois. Les fines structures de carton genre pylônes – apparues comme couronnements des dernières « maisons hautes » et exploitées dans les trois derniers petits tableaux – ramenaient à des compositions dessinées et peintes du milieu des années 90. Mais alors développons-les cette fois en 3 dimensions ! Et puis après la concentration due aux détails, il était besoin de se lâcher un peu ! La taille un peu plus grande des tableaux incite à revenir à un traitement plus énergique du carton : collages-arrachages, déchirures, etc. Recommencer à chercher la belle matière !

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Des personnages ?

IL N’Y A PAS de personnages dans les « maisons » ?
Il n’y en avait pas…
Eccoli qua! Les voilà qui arrivent…

Je ne sais pas où on va, là…

… mais on y va !

Pas ben ben le choix de toute façon, faut suivre le mouvement…
L’an passé, les « maisons hautes » qui devaient être des assemblages énergiques de cartons triturés et malmenés ont finalement versé dans une débauche de détails architecturaux hausmanno-oriento-vénitiens. Qu’à cela ne tienne, les « tableaux-maisons » entamés cette année voulaient prolonger la tendance en déclinant certains de ces éléments architecturaux. Las ! les 3 mini-tableaux en cours ont décidé d’explorer une autre veine, celle des pylônes, balises et citernes new-yorkaises apparus l’an passé dans les couronnements des dernières maisons hautes…  Rien de nouveau finalement puisque ces éléments étaient déjà la source d’inspiration presque exclusive d’une grande série de dessins et peintures du milieu des années 90. Cette fois cependant on est dans les 3 dimensions – en attendant d’aborder la 4ème ? 🙂
Bon, suivons l’énergie où elle nous mène.

Des rambardes et garde-corps à la maison-phare # 2

Bouleversements, nouveau travail, réorganisation du temps, transferts d’énergie… Un premier trimestre 2019 quelque peu secoué qui m’a tenu éloigné de l’atelier.

Ça n’était pas sans danger : la maison-phare # 2 n’avait toujours pas reçu son appareillage de rambardes et garde-corps, présentant un risque élevé pour les promeneurs voulant s’y aventurer. Le problème (voir photos) est désormais réglé et le modèle pourra – dès que l’atelier d’été plus adapté aux pratiques salissantes aura ré-ouvert – recevoir ses enduits et jus colorés. La suite ? Ce sera probablement une série de 3 maisons-rochers (terme non définitif, mais j’imagine des architectures juchées sur de grands promontoires avec un travail du carton plus « minéral »), et surtout l’abord des tableaux avec châssis en bois… Va falloir que ça bouge, tout doit être prêt pour la prochaine expo : les Jacqu’Arts à Parthenay en septembre. On s’en reparle…

Un « couronnement » pour la maison-phare # 2

Enfin, le sommet de la maison-phare # 2 semble en voie d’achèvement…

Partie sur l’idée du pylône, la fragile construction s’orne d’arabesques. Elle sera finalisée par une étoile et quelques éléments genre antennes paraboliques pour lesquels je n’ai dans l’immédiat pas de solution technique satisfaisante. Et puis viendront toutes les rambardes des innombrables balcons et escaliers… Ces constructions de pylônes de par leur légèreté et leur transparence seront probablement beaucoup réutilisées dans les tableaux en projets.
À suivre, donc !

Les 3 premières maisons-tableaux en mode « couleur »

Reprise du travail après un mois de janvier
avec la tête ailleurs…

Les enduits et jus colorés sont posés sur les 3 premiers essais de « maisons plates » dites maisons-tableaux qui renouent avec les anciennes maisons montréalaises que l’on pouvait accrocher au mur. Le résultat n’est pas tout à fait satisfaisant, peut-être le cadre qui les entourera – assez large, en carton ou en bois assez grossier – rendra ces nouveaux objets plus intéressants. Quelques grandes « maisons hautes » à achever, 3 autres petites maisons-tableaux à travailler, et déjà l’imagination qui vole vers une possible suite : des interventions d’architectures plus réduites sur des tableaux-paysages plus amples qui marqueraient le retour à des couleurs plus marquées. Mais bon, ça ne sera peut-être pas du tout ça, c’est rarement l’artiste qui décide de la suite !
À suivre !

 

Bonne année 2019 !

La « Casa Feliz » et ses maisons de carton vous souhaitent 365 jours de découvertes et très belles surprises, de toutes bonnes choses, d’aventure et de création !

carte voeux 2019 © A Casa Feliz / Jean-Marc Plumauzille