Chercher, chercher…

… et trouver ?!
Oui mais alors provisoirement. Et recommencer à chercher parce que c’est quand même le but du « jeu », non ? Quand on aime le voyage, on ne veut pas « arriver » pour toujours. On risquerait sinon d’être un peu… « parvenu » (!).
À suivre !

Sérgio Cezar : o « arquiteto do papelão » (l’architecte du carton)

Sergio Cesar
source : http://revistablacklifebrasil.blogspot.fr

Une amie  me fait découvrir via Facebook un « frère ès carton », qui plus est dans un coin de pays qui m’est cher : Rio de Janeiro au Brésil.

Sérgio Cezar, artiste autodidacte, travaille depuis plus de 25 ans avec carton et matériaux de récupération, pour façonner en miniature l’habitat pittoresque de la « cidade maravilhosa », les « casarões » (manoirs) coloniaux et « sobrados » colorés du Vieux-Rio, les baraques biscornues des favelas. Des œuvres qui allient inventivité, précision du regard et grande poésie, des textures et des couleurs de toute beauté.

source : http://atelieartememoria1.blogspot.fr/2016/04/sergio-cesar-brasil-lembrarevocar-as.html
source : http://atelieartememoria1.blogspot.fr/
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Les « maisons en carton » de Sérgio acquéraient une renommée dans tout le Brésil après la commande par la Rede Globo d’une favela miniature presque entière (plus de 3000 maisons…) pour le générique de la télénovela « Duas Caras ». Formidable support pour des actions sociales à destination d’une jeunesse défavorisée, elles s’exposent aussi maintenant dans le monde entier, États-Unis, Canada, Japon, Europe.

Vive l’Internationale du Carton !

Pour en savoir plus : « O Gigante do Papelão », reportage en portugais du Brésil non sous-titré
sergiocesar_ogigantedepapelao

« L’Instant Parisien »

Un Instant Parisien, c’est…
… Un café dans un atelier d’artiste.
… Un moment si doux dans le 18m2 d’une graphiste aux mille talents.
… Une virée sur les quais pour se souvenir que «c’est beau Paris, quand même».
… Une visite dans une vieille imprimerie qui dort d’un œil dans le 20ème.
… Un coup de soleil attrapé sur le petit balcon d’une photographe.

L'instant Parisien 01 L'instant Parisien 02

Au fil des jours, L’Instant Parisien collectionne les fragments d’un Paris à dimension humaine et de Parisiens audacieux, rencontre ceux et celles qui font la ville et la vie à Paris, déambule à travers ses rues, laisse faire le hasard, à la recherche d’un prochain «instant» à capturer.

«Instants» peut-être, mais alors «instants suspendus», que Laurence Guilloud à l’écrit et Fabrice Le Dantec à l’image  prennent le temps d’explorer et de raconter. Bref, de la belle matière dans laquelle le lecteur/spectateur prendra aussi le temps de s’immerger. Une sorte de «temps arrêté» qui n’a pas de prix à l’heure du vite/mal écrit/lu/oublié…

D’abord site Internet, L’Instant Parisien est devenu magazine. Les points de vente sont listés ICI. Le numéro 2 disponible fin novembre 2016 peut-être commandé (et on en profitera pour commander aussi le numéro 1…).

Et puis une présentation complète du projet sur le site Kiss Kiss Bank Bank

Sur les toits de Paris avec Alain Cornu

Bien sûr, comme tout passionné de Paris (et de ses toits), j’avais croisé ses photos sur Internet… évidemment sans nom ni crédit d’auteur.
Je découvre enfin le nom de leur auteur, grâce au merveilleux programme diffusé sur ARTE : Sur le toit des villes.

La simplicité avec laquelle il aborde ce travail si beau. Les toits de Paris, pas les plus célèbres ni les plus spectaculaires, les toits du quartier, ceux qui forment des réseaux couvrant tout un pâté de maison, sur lesquels on rêve de baguenauder le soir, avec des fenêtres ouvertes sur des cuisines, des salons où il vivent des gens ; des angles de vue étonnants, isolant des formes jusqu’à les rendre presque abstraites, et la beauté des éclairages souvent crépusculaires.

En savoir plus ? Tout est là, des toits et bien d’autres choses :
http://www.alaincornu.com/

À Thiré, le jardin de William Christie

Beau temps revenu. Sortir de l’atelier et des inspirations « urbaines » pour se promener dans la campagne. Rendre visite « en voisin » au claveciniste et chef d’orchestre William Christie en parcourant le beau « Jardin du Bâtiment » de sa demeure vendéenne.

Et pourquoi ne pas visiter le jardin en musique puisque le jardin accueille en été un festival ? Un extrait du répertoire que William Christie affectionne, la musique française des 17ème et 18ème siècle. Ici,  « Hippolyte et Aricie » de Jean-Philippe Rameau, par les Arts Florissants

« Maison Très Haute # 2 », esquisses et inspirations

La « Maison Très Haute # 1 » est au repos, attendant — avant que son architecture ne soit « figée »  dans les colles, plâtres et enduits — de voir si elle a dit tout ce qu’elle avait à dire. La # 2 qui sera probablement une sorte de « tour jumelle » est donc à l’esquisse et aux prémisses de sa construction.

Des « Maisons Très Hautes » qui ne sont pas sans me rappeler — en plus des multiples influences déjà évoquées — certaines anciennes illustrations des années 90… À croire qu’on passe son temps à toujours faire la même chose (!).

Retour d’un motif récurrent : le phare

Me reviennent alors à l’esprit ces multiples variations d’un thème toujours présent au fil de mes « périodes artistiques », celui du phare et de son faisceau lumineux balayant l’horizon. Des phares à l’encre, à la peinture, en collages, constructions diverses, carton, branchages et plâtre. Des tours et à leur sommet des points de lumière.  Une fascination née dès l’enfance des tableaux de Edward Hopper dans les cours de la Famous Artists School… Peut-être pour les actuelles « Maisons Très Hautes » une évolution possible  ?