A work in progress…

L’exercice est toujours amusant…

… de documenter l’avancée d’un travail par des prises de vues régulières.
Un peu cruel aussi : le tableau n’était-il finalement pas plus intéressant à telle ou telle étape, et n’aurait-il pas fallu alors s’en tenir là ?…
Tant pis… la leçon vaudra peut-être pour les tableaux à venir.
Ici, 3 « tableaux-bouées/bateaux-balises » dont le format est finalement plus allongé que le double-carré initialement prévu.

 

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Tableaux-bouées-balises : premiers enduits

Après les canicules…

…l’atelier d’été redevient hospitalier. Un passage pour les étapes des enduits, plâtre et gesso sur la dernière haute « maison-phare # 2 » et les derniers tableaux en reliefs…

Textures brutes en opposition aux structures fines, et « bricoles »

Le travail avance avec les 3 premiers tableaux sur panneaux de bois (40×60 cm)…

et la mise en relief des anciens dessins de ce qui m’a toujours semblé être des « bateaux-phares » ou « bouées-balises ». Recherche de textures dans les « collés-déchirés » de couches de carton, avec une matière plus brute apparaissant en contraste des structures construites et minutieuses. Développement aussi de ce qu’on qualifiera de « bricoles » : petits éléments, spirales, cônes, anneaux, etc. qui avec les « personnages » viennent ajouter leur détail et en quelque sorte peupler l’ensemble.

Un beau terme d’ailleurs que cette « bricole » ; à la fois « besogne, travail intermittent d’une technique sans garantie et de faible rendement » et « petit accessoire, menu objet ; chose insignifiante ; synonyme : babiole ».
À retenir…

Carton « malmené » et panneaux de bois

Nouveau retour de balancier…

Démarrage d’une série de tableaux un peu plus grands sur panneau de bois. Les fines structures de carton genre pylônes – apparues comme couronnements des dernières « maisons hautes » et exploitées dans les trois derniers petits tableaux – ramenaient à des compositions dessinées et peintes du milieu des années 90. Mais alors développons-les cette fois en 3 dimensions ! Et puis après la concentration due aux détails, il était besoin de se lâcher un peu ! La taille un peu plus grande des tableaux incite à revenir à un traitement plus énergique du carton : collages-arrachages, déchirures, etc. Recommencer à chercher la belle matière !

Je ne sais pas où on va, là…

… mais on y va !

Pas ben ben le choix de toute façon, faut suivre le mouvement…
L’an passé, les « maisons hautes » qui devaient être des assemblages énergiques de cartons triturés et malmenés ont finalement versé dans une débauche de détails architecturaux hausmanno-oriento-vénitiens. Qu’à cela ne tienne, les « tableaux-maisons » entamés cette année voulaient prolonger la tendance en déclinant certains de ces éléments architecturaux. Las ! les 3 mini-tableaux en cours – sortes de « petites inventions » – ont décidé d’explorer une autre veine, celle des pylônes, balises et citernes new-yorkaises apparus l’an passé dans les couronnements des dernières maisons hautes…  Rien de nouveau finalement puisque ces éléments étaient déjà la source d’inspiration presque exclusive d’une grande série de dessins et peintures du milieu des années 90. Cette fois cependant on est dans les 3 dimensions – en attendant d’aborder la 4ème ? 🙂
Bon, suivons l’énergie où elle nous mène.