« Cabanes » et « baraques » de confinement prêtes au mouvement…

Perspective de « dé-confinement » oblige, se préparer à l’idée retrouvée du mouvement…

… les nouvelles baraques et maisons du splendide isolement vont devoir devenir plus mobiles, se dotant donc de roues. Autre innovation : les pilotis des cabanes devenant de plus en plus élevés, entrée en scène de grues évitant de s’user les gambettes à monter les courses dans les labyrinthes d’échelles et escaliers.

Les « carrelets », « cabanes » et autres « baraques » au temps du coronavirus…

Plus trop de visibilité quant aux expos qui se tiendront ou non…

…qu’importe, beaucoup d’entre nous affrontent des situations bien plus graves. Temps de crise et confinement, c’est un repli sur soi et un retour à l’atelier pour apprécier cette chance d’avoir un « art » permettant de laisser fluer l’énergie et traduire angoisses et espoirs… L’inspiration ne se tarie pas pour ces microcosmes dérivés des cabanes de pêcheurs – légères et aériennes en contraste avec les lourds « cubes » des supports leur servant d’assise – devenant des allégories de confinement. Deux derniers modèles, le style « splendide isolement » (référence à un livre de Edna O’Brien), cabane full-equipped, autonome en eau et électricité, pour confiné/ermite un peu farouche et un modèle plutôt « tout le monde sur le même bateau », regroupement de cabanes qui se blottissent pour affronter la tempête, un peu à l’image de cet ehpad de Mansles où le personnel choisissait de se confiner avec les pensionnaires…