Place Saint-André-des-Arts, couleurs

Ça prend forme. Pas facile avec un modèle d’assez grande taille pas toujours aisé à manipuler. Les teintes et tons sont posés, les textures émergent. Éviter peut-être ici trop de détails et les noms sur les boutiques, pour ne garder que les masses colorées ? À voir. Comme de coutume, le modèle devra se « reposer » avant la pose des vernis finals…

« Place Saint-André des Arts », plâtre et enduits

Après la construction, les enduits. Un modèle assez imposant, puisqu’il mesure 53 cm de haut, 68 cm de large pour 43 cm de profondeur… Un beau travail de peinture en perspective. À suivre !

Michel Delacroix (peintre) et Gilbert Laurent (photographe)

Il y a un petit moment déjà que je connaissais l’œuvre du peintre « naïf »  Michel Delacroix, son délicat coup de pinceau, la vivacité de ses couleurs jointe à la douceur des modelés. Ses peintures sont de beaux hommages rendus à Paris mais pas seulement, le bonhomme ayant posé son chevalet ailleurs que dans la capitale française : châteaux de la Loire, Nouvelle Angleterre, Québec… toujours avec la même fraîcheur de regard et de coloris. Quoi de plus normal donc que de s’inspirer d’un de ses tableaux — maladroitement retranscrit ici avec mes petits tubes d’aquarelle — pour une prochaine création « cartonnesque »…

Aquarelle : hommage à Michel Delacroix

Découverte plus récente mais tout aussi nourrissante, les photographies de Gilbert Laurent. Parfois un « je-ne-sais-quoi » de Brassaï qui laisserait presque supposer que la ville n’a pas tant que ça vendu son âme, et que le Paris d’hier peut toujours ressurgir au détour de celui d’aujourd’hui. On peut ici entrevoir un travail possiblement intéressant sur des toitures… À suivre !

 

Toits de Paris - aquarelle d'après une photo de Gilbert Laurent

Esquisses, « Rue de l’Abbaye »

Esquisse, projet

Recherches dans mon fatras de photos. Esquisses au crayon et à l’aquarelle sur le papier que j’affectionne – trop fin donc qui gondole. Le probable prochain modèle sera inspiré de quelques vieux clichés de la « Rue de l’Abbaye », trouvées sur la page Facebook de « John d’Orbigny Immobilier ». Il convient ici de saluer l’ami John, la profusion et la splendeur de l’iconographie (en particulier du vieux Paris) qu’il met ainsi à la disposition des internautes. Merci !

Ouh la. Mes commanditaires d’audiodescription s’agitent, plusieurs commandes dans l’air ; je reviens dès que j’ai le temps de reprendre mes ciseaux et mes pinceaux… À très vite !

Étape plâtre sur « Rue Mouffetard » et « Place d’Italie »

Un coup de ponçage, puis enduit type gesso, et peinture…

Mise en couleurs des premiers modèles réduits (2)

Les nouveaux essais de mise en couleur des modèles réduits parisiens semblent tendre vers l’objectif visé : effets « aquarellés », richesse des teintes en camaïeu et des textures. Je poursuis la finalisation de « Toits #1 » et « Vieux Paris #1″ ». Les prochains modèles à être construits devraient être (inspirés de…) « Rue Mouffetard » et « Place d’Italie »

Poursuite des enduits…

L’audiodescription m’accorde une pause et me permet de ressortir gesso, peinture et pinceaux. Le travail reprend pour finir d’enduire de plâtre et de gesso mes trois premiers modèles… Deux autres prototypes sont à l’étude probablement inspirés des dessins de la rue Mouffetard et de la place d’Italie — ainsi que la finalisation du tout premier « toit ». Mais il faut avant de les pousser trop avant aborder pour les modèles déjà fabriqués l’étape cruciale de la mise en couleur…

Étape plâtre, modèles « Vieux-Paris » et « Rue Galande »

Toujours pas d’atelier pour l’instant mais ça ne saurait tarder ! Alors parce que la main qui s’ennuyait de la matière sent que le travail va bientôt renaître et que les outils commencent à frétiller, entre deux audiodescriptions j’initie l’étape suivante de la réalisation des maisons en carton du Paris miniature : l’enduit au plâtre. Enfin, plâtre spécial un peu bricolé permettant de retarder son séchage et de lui donner plus d’élasticité une fois pris. Ici contrairement aux anciens modèles de Montréal, il s’agit plus de rehausser le carton que de le cacher… en masquant toutefois les imperfections les plus grossières de l’étape découpe et montage ! À suivre !

Paris, un dimanche de fin d’été

« Je ne sais plus quoi faire de moi ni de ma vie. J’ai juste envie d’errer dans la ville comme si j’étais invisible. »
Vanna Vinci, « Chats noirs chiens blancs »

Paris, mai-juin 2012

Quelques traces photos des dernières promenades parisiennes. « Dans le va-et-vient sans but, nous parcourons les rues avec mille yeux et mille jambes, nous nous arrêtons parfois pareils à de longues plantes gluantes et nous avalons sans mâcher les morceaux vivants du passé. » – Henry Miller