« Maison Haute # 1 », couleur

La  Maison Haute # 1 — inspirée par une photo de Laurent Chéhère — aura mis du temps à trouver son aboutissement, dépassée entre-temps par ses grandes sœurs, les « Maisons Très Hautes ». Ces dernières refusaient tout enduit et peinture pour garder au carton sa complète expressivité. Mais — mouvement de balancier oblige — il était ici intéressant de gommer les couleurs et textes imprimés du matériau pour ne plus compter que sur sa texture. Retour donc des enduits et de la couleur ; mais cette dernière, loin d’un coloriage, ne consistant qu’en « jus » hâtifs (presque exclusivement gris de Payne et terre de Sienne naturelle). Quelques « accents » — un peu de noir aux fenêtres pour la profondeur — et l’objet reste plus proche de la sculpture que de la peinture.

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Les stupéfiantes machines volantes de Daniel Agdag

Du carton toujours, au service de l’imagination, tout aussi foisonnante que celle de Jeroen van Kesteren et de Luke O’Sullivan, d’un artiste australien…

« — Alors Jean-Marc, et l’inspiration, ça redécolle ?
— Oui ! La machine à idées repart. Esquisses pour l’instant. La veine des « maisons-phares » semble prometteuse, suite logique des « Maisons Très Hautes ». Ces confrères ès cartonnage m’ont apporté pas mal d’idées et solutions. Et tous leurs machins volants ont bien besoin de phares pour les guider, non ?
— Ben il est temps que les affaires reprennent, t’as un modèle à l’arrêt depuis 9 mois…
— Oui ben c’est pas une course, hein ! Marre de cette accélération stérile qu’induisent les rézossossios et leur consommation insatiable d’infos. Moi, ma référence, c’est le jardin. Quand on fait pousser des choses, on ne pense pas en terme de jour et de mois, mais d’années…
— …
— …  »

En savoir plus sur Daniel par l’article que lui consacre le site américain Colossal.
Toutes photos illustrant cet article © thisiscolossal.com

Les incroyables vaisseaux en carton de Jeroen van Kesteren

Et parce que les périodes d’errance sont propices aux découvertes, rêveries et émerveillements, après Luke O’Sullivan, déambulons encore au milieu des œuvres de talentueux « collègues ès miniatures et carton ».

Pour son projet Orphanage for Lost Adventures, le designer hollandais Jeroen van Kesteren imagine d’incroyables vaisseaux steampunk, entièrement réalisés en papier et en carton. Un travail minutieux et poétique ! Quelque chose qui n’est pas sans évoquer les inventions d’un Jules Verne…

Toutes images illustrant cet article © Jeroen van Kesteren

Plus d’images sur ufunk.net, Pinterest ou encore cet article (en anglais) de marthastewart.com

Luke O’Sullivan

À partir de pièces en bois, d’étagères et de dessins, l’artiste Luke O’Sullivan, originaire de Philadelphie, parvient à réaliser de somptueuses fresques avec un fabuleux sens du détail. C’est encore à Christine Michel, feutrière de talent et personne de belles ressources, que je dois cette découverte. Quand on est un peu en panne, en profiter pour aller se balader dans d’autres univers…

Source de l’article original sur demotivateur.fr

De ses mains expertes, l’homme a reconstitué à sa manière les paysages urbains avec une minutie et une originalité qui dépasse l’entendement. À partir de dessins, de sculptures en bois, le plasticien a réussi avec brio son pari artistique : explorer le paysage urbain de façon à lui donner une dimension futuriste, le tout en 3D. Sa technique consiste à sérigraphier sur du bois, à découper et à assembler les pièces afin de créer un nouveau monde fantastique.

Dans son œuvre, Luke O’Sullivan met en avant le monde urbain tel qu’on le perçoit dans notre imaginaire collectif : les paysages fournis des métropoles du monde entier sont pourvus de tours et de gratte-ciel.

L’univers souterrain, que l’on oublie trop souvent, est quant à lui mis en avant à partir de pièces en bois, dans un labyrinthe faussement bordélique de torsions et de contours. Cette partie de la fresque semble s’opposer symboliquement à l’univers de la métropole.

Par ces choix, O’Sullivan a souhaité créer un équilibre architectural entre ce qui existe déjà dans notre monde et le fruit de nos imaginaires, un monde nouveau qui se situe entre réalité et abstraction. Volontairement futuristes, les sous-sols ne sont pas sans nous rappeler les univers dystopiques des plus grandes œuvres de Science-Fiction et les mondes représentés dans les jeux vidéo vintage.

Retrouvez Luke O’Sullivan sur son site et sur Instagram.

Petite forêt de cheminées pour tournage

Histoire de varier les plaisirs tout en gardant la tête dans le ciel, les toitures… et le carton, une commande un peu différente du photographe et réalisateur Laurent Seroussi. Le tournage d’une vidéo utilisant des matériaux de récupération ; des toitures en carton qui diffèrent des œuvres habituellement créées : « creuses » avec des fenêtres « percées » pour être éclairées de l’intérieur. Les structures ainsi produites seront peut-être habillées de textures imprimées.  Quelques-unes des esquisses et quelques témoignages photos. À suivre !

Chercher, chercher…

… et trouver ?!
Oui mais alors provisoirement. Et recommencer à chercher parce que c’est quand même le but du « jeu », non ? Quand on aime le voyage, on ne veut pas « arriver » pour toujours. On risquerait sinon d’être un peu… « parvenu » (!).
À suivre !

2017 !

carte-voeux-2017

Une merveilleuse Nouvelle Année 2017 !

Créer, imaginer, rêver.
Se faire confiance, aller de l’avant.
Se souvenir des belles choses.
Ne pas laisser passer ni les beaux instants,
ni les belles personnes.
Voilà. Être heureux.

Feliz Ano Novo !
Tanti Auguri !
Happy New Year !