3 premières « maisons-tableaux »

À côté des maisons en carton « entières » et que l’on pourrait dire en « ronde-bosse »

…il était intéressant de concevoir des œuvres de plus petit format qui présenteraient des morceaux ou extraits architecturaux inspirés ou non de leurs grandes sœurs, se détachant cette fois en « haut-relief » sur un fond qui pourraient s’accrocher au mur. Des « maisons-tableaux » permettant également de tester d’autres formes architecturales. Trois premiers essais de format modeste (24x32cm) ; et quelques avancées dans mes techniques cartonnesques avec la construction de pilotis et d’un premier escalier en colimaçon. Les objets finalisés seront probablement entouré d’un cadre très simple et en bois.

À suivre !

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Maison-phare #2 en mode en cours d’habillage…

Pendant l’exposition à la médiathèque de Melle

… le travail continue. La deuxième maison-phare prend tournure. Un soupçon d’immeuble parisien ici et là ; une lanterne qui se voulait au départ inspirée des phares des Provinces Maritimes du Canada et prend finalement une tournure « orientalisante ». Le tout hissé sur une sorte de promontoire – c’est un phare de pleine mer – pour se protéger des vagues…

L’objet dans son état actuel est déjà en exposition à la médiathèque comme « chaînon manquant » entre les structures de base et les modèles finalisés déjà présentés.Il recevra plus tard un couronnement – probablement un pylône et / ou une grue, les rambardes des balcons et quelques aménagements ultimes.

À suivre !

Les « maisons en carton » à la (presque) Une…

L’exposition à la Médiathèque de Melle…

…avait samedi 27 octobre 2018 les honneurs de la Nouvelle République. Merci à Didier Darrigrand, son correspondant dans notre belle ville…

Maisons Très Hautes : mise en couleurs (probablement) finale

Le revêtement coloré des grandes maisons
fait dans la sobriété…

…surtout du blanc, teinté de soupçons de terre de Sienne naturelle, de gris de Payne et de brun Van Dyck. Il s’agissait surtout de garder à l’objet une qualité de sculpture et une clarté favorisant le jeu des lumières et des ombres. Ne pas distraire le regard des reliefs et textures, et ajouter éventuellement l’agrément de quelques effets de coulures.

Maintenant, le travail sur les modèles parisiens beaucoup plus peints donne envie de renouer avec plus de couleur et pourquoi pas — comme pour les anciennes « maisons » de Montréal et du Canada — l’ajout d’objets et de personnages ?

À suivre !

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Rue de la Bûcherie, peinture finale

Il y a près de deux ans…

… que le modèle attendait de recevoir son habillage final ! Une occasion agréable — après l’activité intense sur les maisons hautes à l’architecture plus baroque mais à la mise plus sobre — de renouer avec Paris et la couleur.

Rue de la Bûcherie © 2018 Jean-Marc Plumauzille

Le modèle sera exposé à la médiathèque de Melle à l’occasion de l’exposition des « maisons imaginaires et biscornues »…

Exposition Médiathèque de Melle 2018

Maisons Très Hautes : plâtre et gesso

C’est parti, on passe à l’habillage final des maisons, utilisation de plâtre pour rectifier certains « défauts » — sans bien sûr totalement les masquer et « blanchiment » avec enduit de type gesso.

L’objectif semble atteint :

  • donner une cohérence à l’objet en « harmonisant » par l’enduit des éléments qui restaient visuellement trop disparates — cartons, allumettes, fil de fer, ficelle, etc. — dans leur matière et leurs couleurs ;
  • aller vers un aspect moins anecdotique et plus sculpté ;
  • dramatiser l’objet en favorisant le jeu de lumières et d’ombres sur les textures et les constructions.

Les objets devraient par la suite recevoir une mise en couleur, qui tiendra plus de la patine par jus colorés, histoire de « réchauffer » ce blanc un peu froid. Ce sera une étape passionnante, la touche ultime qui on l’espère donnera aux maisons leur aspect final et accompli en améliorant ce long processus de construction au lieu de finalement le saccager (!)…

L’angoisse nous paralyse !
Mais il faut quand même agir !
À suivre !