Une « démarche artistique ».pdf téléchargeable

Le perfectionnement d’une « identité visuelle » et des outils de présentation/promotion des maisons de carton se poursuit.

modèle doc Acrobat

Voici un premier document Acrobat téléchargeable, version française, détaillant la « démarche artistique » présidant à l’élaboration des maisons et renvoyant sur différents liens : aCasaFeliz_ParisMiniature_fr
Versions anglaises et probablement portugaises et italiennes à suivre…

Une « grange-reposoir » pour les Maisons Hautes…

C’est là-haut, au fond d’une ancienne étable qui jouxte ma cour, à l’étage (là où on entreposait le foin) que les « Maisons Très Hautes » trouveront désormais un abri pour prendre un peu… de hauteur et de repos avant de subir d’éventuelles ultimes transformations et poursuivre leur voyage. C’est que tout ce petit monde commence à devenir encombrant ! Ce joli écrin de pierre et de bois est donc le bienvenu et ses couleurs s’accordent on ne peut mieux à celles du carton.

On découvrira, au fond à droite, une des nouvelles créations, la « Maison Très Haute # 3 » presque achevée. L’essentiel est en place. Il reste à peaufiner quelques détails, à trouver un truc, quelque chose qui manque pour l’instant, je ne sais pas encore quoi. Enfin à mettre en place la touche finale : l’appareillage des cheminées et mitrons. La baraque culmine avant cheminées à 1m40. 1m73 — taille probablement atteinte voire dépassée avec la # 4 ou la # 5 — et nous pourrons parler d’égales à égal.

Certes mais… ces œuvres semblent bien perdues au milieu de ce vaste espace, non ? Il va en falloir beaucoup plus… et qu’elles soient bien plus hautes ! Vous voyez ce que je veux dire ?

Alors, au travail !

 

Mise à jour du site « A Casa Feliz / Paris Miniature »

Le site créé en mars 2015 subit un petit toilettage pour le mettre visuellement à niveau avec les nouvelles tendances esthétiques de Paris-Miniature. Toujours accessible via les noms de domaine http://www.acasafeliz.com et http://www.paris-miniature.net

Site Internet version juillet 2016 "A Casa Feliz / Paris-Miniature"

« Maison Très Haute #2 », construction

Un résultat quelque peu… baroque, non ?
Ce nouveau « gratte-ciel » culmine à 116cm (bon, même pour un « gratte-plafond » il reste encore un peu de marge…). Le plaisir, le jeu des yeux et des mains. Paris ? Un peu oui, quelque chose dans tout le haut de l’immeuble, le toit, les cheminées. Pour le reste, des références géographiques pas forcément identifiables.

Un résultat inattendu — c’est bien ça qui est intéressant ! — qui me laisse perplexe, et m’interroge quant à ce qu’il faut faire ensuite : enduits/pas enduits ? peinture / pas peinture ? Il faudra en tous cas avancer avec précaution pour ne pas gâcher la matière, les textures, les couleurs, et les laisser bien sûr transparaître dans l’objet final.
La maison va donc se reposer un peu… Au suivant !

À Thiré, le jardin de William Christie

Beau temps revenu. Sortir de l’atelier et des inspirations « urbaines » pour se promener dans la campagne. Rendre visite « en voisin » au claveciniste et chef d’orchestre William Christie en parcourant le beau « Jardin du Bâtiment » de sa demeure vendéenne.

Et pourquoi ne pas visiter le jardin en musique puisque le jardin accueille en été un festival ? Un extrait du répertoire que William Christie affectionne, la musique française des 17ème et 18ème siècle. Ici,  « Hippolyte et Aricie » de Jean-Philippe Rameau, par les Arts Florissants

« Maison Très Haute # 2 », esquisses et inspirations

La « Maison Très Haute # 1 » est au repos, attendant — avant que son architecture ne soit « figée »  dans les colles, plâtres et enduits — de voir si elle a dit tout ce qu’elle avait à dire. La # 2 qui sera probablement une sorte de « tour jumelle » est donc à l’esquisse et aux prémisses de sa construction.

Des « Maisons Très Hautes » qui ne sont pas sans me rappeler — en plus des multiples influences déjà évoquées — certaines anciennes illustrations des années 90… À croire qu’on passe son temps à toujours faire la même chose (!).

Retour d’un motif récurrent : le phare

Me reviennent alors à l’esprit ces multiples variations d’un thème toujours présent au fil de mes « périodes artistiques », celui du phare et de son faisceau lumineux balayant l’horizon. Des phares à l’encre, à la peinture, en collages, constructions diverses, carton, branchages et plâtre. Des tours et à leur sommet des points de lumière.  Une fascination née dès l’enfance des tableaux de Edward Hopper dans les cours de la Famous Artists School… Peut-être pour les actuelles « Maisons Très Hautes » une évolution possible  ?

« Maison Très Haute # 1 », construction

Une création un peu inattendue et étrange — quelle création ne l’est pas ? — et comme je vous le disais à la croisée de plusieurs influences. Initialement « Maison Haute # 1 », elle devient « Maison Très Haute # 1 » et sa plus grande cheminée culmine à 1 mètre. Beaucoup de joie et d’excitation à utiliser le carton de façon plus libre — déchiré plutôt que coupé, détrempé, empilé, tordu, et les « chutes » sont un vrai trésor… Liberté aussi de ne pas devoir suivre de façon trop stricte une architecture existante, même si les modèles plus « réalistes » me contraignent à la rigueur et font en quelque sorte office de « gammes ».

Picasso disait en substance (je crois !) qu’après avoir prouvé très jeune qu’il savait peindre comme Vélazquez, il avait été ensuite libre de faire ce qu’il voulait. Son interprétation des « Ménines » n’est pas le moindre hommage à  son illustre prédécesseur à travers sa propre liberté de création — une liberté chèrement acquise au prix de l’incompréhension et de la solitude, il faut s’en rappeler.

Loin de moi la prétention de vouloir me comparer à mon maître catalan — dont l’influence devait rester si prégnante après la lecture lumineuse du « Conversations avec Picasso » de Brassaï. Mais c’est un tout petit peu pareil : après avoir prouvé (surtout à moi-même !) que je pouvais reproduire un Paris un peu réaliste, je me sens libre de le réinterpréter dans une vision plus personnelle…

Alors, à suivre !